AES : Le Niger dénonce un présumé plan de déstabilisation impliquant le Tchad, la France, le Bénin et la Côte d’Ivoire
Les événements survenus dans la nuit du 28 au 29 août 2026 continuent de susciter de nombreuses interrogations au Niger. Dans une déclaration diffusée mardi soir sur la télévision nationale (RTN), le capitaine Roger Gabriel, un officier du 1er Bataillon parachutiste de Niamey (BAT Para), a livré une série de révélations sur la mutinerie impliquant des éléments du BSR-COS.
Au cours de son intervention, l’officier a notamment évoqué le rôle présumé de plusieurs militaires qu’il présente comme des meneurs du mouvement. Il a également avancé des accusations mettant en cause des personnes liées à l’ancien président Mohamed Bazoum ainsi que différents acteurs étrangers.
Selon le capitaine Roger Gabriel, des officiers tchadiens seraient notamment impliqués dans les événements. Il a également cité la France, le Bénin et la Côte d’Ivoire pour complicité.
L’officier affirme par ailleurs avoir reçu des appels provenant notamment de Belgique et de Dubaï. Ces interlocuteurs auraient, selon son récit, demandé à sa compagnie d’apporter son soutien aux éléments engagés dans la mutinerie.
Cette déclaration intervient dans un contexte régional marqué par de fortes tensions politiques et sécuritaires et par des relations particulièrement sensibles entre le Niger et plusieurs pays étrangers.
Le message énigmatique de Mahamat Idriss Déby
Quelques heures après la diffusion de ces accusations, le président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno a publié, mardi 1er septembre au soir, un verset du Coran sur sa page Facebook.
Le passage partagé appelle notamment à ne pas « mêler le faux à la vérité » et à ne pas « cacher sciemment la vérité ».
Le message présidentiel ne fait toutefois aucune référence explicite aux événements de Niamey ni aux accusations formulées par l’officier nigérien. Sa publication, intervenue dans le même contexte temporel, a néanmoins suscité des interrogations sur les réseaux sociaux et dans les milieux qui suivent de près la situation sécuritaire au Sahel.
Alors que les autorités nigériennes poursuivent leurs investigations sur les événements de la nuit du 28 au 29 août, les prochaines communications officielles pourraient permettre d’établir plus clairement les responsabilités et la chronolAu cours de son intervention, l’officier a notamment évoqué le rôle présumé de plusieurs militaires qu’il présente comme des meneurs du mouvement. Il a également avancé des accusations mettant en cause des personnes liées à l’ancien président Mohamed Bazoum ainsi que différents acteurs étrangers.
Selon le capitaine Roger Gabriel, des officiers tchadiens seraient notamment impliqués dans les événements. Il a également cité la France, le Bénin et la Côte d’Ivoire pour complicité.
L’officier affirme par ailleurs avoir reçu des appels provenant notamment de Belgique et de Dubaï. Ces interlocuteurs auraient, selon son récit, demandé à sa compagnie d’apporter son soutien aux éléments engagés dans la mutinerie.
Cette déclaration intervient dans un contexte régional marqué par de fortes tensions politiques et sécuritaires et par des relations particulièrement sensibles entre le Niger et plusieurs pays étrangers.
Le message énigmatique de Mahamat Idriss Déby
Quelques heures après la diffusion de ces accusations, le président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno a publié, mardi 1er septembre au soir, un verset du Coran sur sa page Facebook.
Le passage partagé appelle notamment à ne pas « mêler le faux à la vérité » et à ne pas « cacher sciemment la vérité ».
Le message présidentiel ne fait toutefois aucune référence explicite aux événements de Niamey ni aux accusations formulées par l’officier nigérien. Sa publication, intervenue dans le même contexte temporel, a néanmoins suscité des interrogations sur les réseaux sociaux et dans les milieux qui suivent de près la situation sécuritaire au Sahel.
Alors que les autorités nigériennes poursuivent leurs investigations sur les événements de la nuit du 28 au 29 août, les prochaines communications officielles pourraient permettre d’établir plus clairement les responsabilités et la chronologie des faits.ogie des faits.
Aconews.
